Fouilles archéologiques et PCR

L’archéologie et les Plans Commun de Recherche (PCR) étudie les éléments du patrimoine constitués par tous les vestiges matériels de l’existence de l’humanité. Ils permettent d’en tirer des informations historiques sur les occupations humaines qui se sont succédé et sur leur contexte.

Elle relève d’une démarche scientifique fondée notamment sur les notions de stratigraphie et de chronologie relative. Les fouilles archéologiques n’ont pas seulement pour but de décrire et de dater monuments ou objets. Elles restituent les aspects de la vie et apportent des arguments concrets et scientifiques à la recherche. Voici la listes des différentes campagnes et sondages.

Clé trouvé dans le chateau - fouilles archéologiques
Clé découverte sur le site du Coudray Salbart, quelques artéfacts ont été « rendu » comme celui-ci dans le tas de sable du chantier de bénévoles REMPART.

L’archéologie n’est pas que l’étude du sous-sol ainsi dans le cadre de l’archéologie du bâti elle porte aussi sur l’étude de tout ce qui est hors du sol.

Quand les fouilles archéologiques ont elles vraiment débuté au château du Coudray-Salbart, et sous quelle forme, cela sera difficilement identifiable. Mais nous trouvons traces dans les archives des quelques traces fin 19e siècle.

Raoul de ROCHEBRUNE 1849-1924

Il acquière à Parthenay une très curieuse couleuvrine du XV* siècle, qui provenait du château de Salbart (source: Revue du Bas-Poitou 1896 p. 106-110)

La collection du comte Raoul de Rochebrune (1849-1924), amateur vendéen passionné par la nouvelle discipline qu’est alors l’archéologie nationale ainsi que par la chevalerie, compte 1024 pièces léguées en 1924 au musée Dobrée (Nantes).

Elle n’a jamais fait l’objet d’une étude globale depuis la délivrance du legs (1930). Reflet d’une société provinciale et de ses goûts, elle est la doublure de son initiateur. Consacré principalement aux armes blanches européennes (X-XIXe s. ) qui sont peu étudiées de nos jours, cet ensemble est original en raison de : la personnalité même de son inventeur, héritier de son père, O. De Rochebrune (1824-1900) – érudit et graveur autodidacte, du fonds documentaire précisant le contexte des collectionneurs et du marché de l’art dans lequel évolue R. De Rochebrune, des publications faites en son temps et de la nature de leur historicité, et de la qualité générale des pièces et de leur provenance traduisant l’état de quête permanente de ce collectionneur amateur fortuné.

Thèse de Catherine Parpoil :
Patrimonisation d’une collection : le legs de la collection Raoul de Rochebrune (1849-1924) au musée Dobrée, Nantes (1930)

Léon DESAIVRE – 1904

C’est le début de l’identification des signes lapidaires au chateau Salbart puisque M. Léon Desaivre attire l’attention que sur chaque pierre de la Grosse Tour dispose d’une marque qui est soit une lettre de l’alphabet, soit une figure géométrique, soit une flèche.

LES RAPPORTS PCR

Chaque année, depuis 1991, les services régionaux de l’archéologie (SRA) publient le bilan scientifique régional (BSR). Celui-ci se destine à assurer la diffusion rapide des résultats des travaux archéologiques de terrain conduits sur le territoire.